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NAOMIE BETHEL

 

SONGE DES MYSTÈRES

Par Naomie le 15 mars 2020

 

SHALOM

Ceux qui me connaissent ne seront pas étonnés de ce que je vais ici partager avec vous tous. Pour ceux qui ne me connaissent pas, que ce soit l'opportunité de me connaître. Je n'aime pas faire étalage de ma vie, préférant garder cette dernière à mon seul usage.

Mais il me semble que, parfois, nos frères et sœurs ont ce besoin de partager un événement particulier.

Ce qui va être donc le sujet du message qui suit.

Soyez bénis dans la joie comme dans la tourmente, dans l'espérance et la désolation, dans la richesse comme dans la disette. Dieu est Dieu et seule sa volonté est et demeure.

Mon époux a rejoint la maison du Père éternel le 15 mars 1999 à 20h15 suite à un cancer, après 17 mois de souffrances.

Oui, les chrétiens, serviteurs zélés du Seigneur, sont à son image dans la souffrance, la chair réclamant son dû d'humanité douloureuse.

Ce rêve, ou songe, a été spécial, comme un baume sur une plaie demeurée ouverte et vive.

Il a été réconfort, tout en demeurant interrogatif.

Qui suis-je Seigneur, pour que tu te souviennes de moi ?

Apocalypse 10/9 -  Et j'allai vers l'ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit: Prends-le, et avale-le; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel.

 

VOICI SUR LES MYSTÈRES CACHÉS

Dimanche 15 mars 2019

«Dans le songe, je me tiens dans une grande clairière, qui offre à ma vue une multitude de « lilas » arbres odorants que j'affectionne plus  particulièrement.

Au fond de cette clairière se tient dressé un appentis, lieu où se rangent les outils de travail et d'entretien des arbres. (Un appentis : c'est un lieu secret servant à cacher, dissimuler à la vue de l'ennemi, une personne ou un bien secret, qui ne doit pas être révélé aux autres.)

Des lilas vous disais-je... Il y en a à foison, des arbres anciens, des jeunes pousses, des lilas en bouquets, des brassées de lilas de toutes couleurs spécifiques à la fleur – du plus pâle au plus foncé, sans oublier les lilas blancs. Ma préférence étant pour les fleurs doubles de couleur très soutenue, mauve foncé.

Je constate avoir dans les bras une grosse brassée de ces fleurs magnifiques. Il me semble que je suis heureuse. Il me semble...

Dans cette clairière, peu d'individus, et seulement des hommes. Il me semble que 2 à 3 est  le nombre exact.

Soudain, une sensation de présence à mes côtés, puis cette présence vivante mais que je ne vois pas, est porteuse d'Autorité. Je ne le vois pas mais je sais cette Autorité. Je la « reconnais » elle est véritable.

S'approchant de moi par le côté droit, la présence me dirige vers ce qui me paraît être un mur de construction solide, qui s'appuie sur l'appentis. Ce mur cache un secret, celui de petites ouvertures de forme carrée comme il s'en trouve dans les salles de coffres des banques, mais sans la même profondeur. En fait, des «urnes».  

L'Autorité ouvre le casier à ma hauteur et en tire un petit sac de jute. Rien de spécifique sauf que ce sac est souillé par de la terre dans laquelle il aurait séjourné longtemps. Je regarde les yeux grands ouverts car ce spectacle est surprenant. A quoi cela sert ? Je l'ignore encore. Il se trouve d'autres sacs identiques au premier. Même texture, même aspect, même rien.. Mais cela veut probablement dire quelque chose.

C'est alors que la voix qui est à mes côtés s'adresse à moi et me dit : « je vais te montrer les choses que les morts n'emportent pas avec eux ! »

L'Autorité ouvre le premier petit sac qui tombe presque en lambeaux. A-t-il été enfoui sous terre ? Je ne saurais le dire, cela ne m'est pas précisé.  Je sais que c'est un « secret » qui ne représente que peu de choses pour moi. C'est juste à cet instant précis que je sens l'effacement de l'Autorité, jusqu'à sa disparition d'à mes côtés.

J'ai toujours mes fleurs dans les bras, je ne les ai déposées nulle part.

Je fais un demi-tour complet et j’aperçois un homme, quelques pas plus loin, de belle stature. Peut-être 1m90 voire 2 mais pas plus. Il n'a rien de spécial sauf sa rigidité et ses traits fixes, paraissant comme sans émotion particulière. J'ignore tout de lui, même sa présence en ce lieu paraît surprenante. Je me dirige vers lui avec assurance, sachant que cet homme est « bienveillant » et que je ne crains rien avec lui.

Je l'approche suffisamment pour toucher sa poitrine. Il me conseille de poser mes fleurs, que je pourrai en prendre d'autres.... J'obtempère. Du moins c'est ce qu'il me semble.

Je pose alors franchement ma tête sur sa poitrine, comme pour me reposer, je suis fatiguée. J'ai besoin de cet appui.

Alors, de sa main, il me tend un verre « cristallin » qui contient un liquide semblable à de l'eau claire. Il me demande de boire. Il m'invite à boire, et me précise que je trouverai ainsi du réconfort et connaîtrai d'autres choses (?) Malgré ma méfiance envers les humains, je lui fais confiance sans question me poser. Je prends ce verre en main et je bois jusqu'à la dernière goutte. Ce breuvage est doux et liquoreux avec un arrière goût de fruit (mangue etc...) et ensuite une fadeur difficile à définir. »

Le rêve s'achève  là, et je me réveille prestement.

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Pourquoi ce désir de partager ce qui semblerait un message personnel ?

Simplement pour faire savoir qu'en toute circonstance, notre Dieu répond à nos attentes, à nos prières, à nos espérances, même si la fatigue nous saisit lors de notre marche. Les hébreux au désert en ont eu leur part, et l'église vivante en ces jours de détresse a la sienne.

Fortifie-toi et prend courage nous dit le Seigneur, car arrive la grande Tribulation qui va secouer la terre et mettre l'église à l'épreuve. Elle va être secouée, sassée, et séparée du paganisme mondain qui est assis à ses côtés dans l'église apostate et dans le monde païen.

Il y a bien des années de cela, le Saint Esprit m'avait annoncé toutes ces choses qui me furent révélées tout au long de ma vie de service (et non pas de servitude).

Tout comme il en fut pour Jean alors prisonnier à Patmos - Apocalypse 10/9 - Et j'allai vers l'ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit: Prends-le, et avale-le; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel.

A cette période, je fus « sollicitée » afin de prendre un petit rouleau couvert recto-verso d'écrits que je ne savais pas lire. Mais afin d'obéir, je le pris et le mis dans ma bouche. 

Ce que je sais, aujourd'hui, c'est que ce « livre » représente la vie du peuple hébreux, ses joies et ses peines, ses souffrances et ses douleurs, ses espoirs et sa vie. Ce que je sais aujourd'hui, c'est que ce qui est écrit sur les deux faces du petit livre sont la vie et la mort de Christ et de ceux qui s'attachent à lui...

Ce que je sais, ce rouleau est rempli des actes de ma vie...

Ce que je sais, c'est que je ne sais rien et que tout nous est révélé au fur et à mesure, au fil du temps qui passe.

« Pierre, Simon Pierre ! Tu es Céphas dit le Seigneur à son église vivante et vraie. Mais Je suis la montagne de Sion où Dieu a oint son roi et au pied de laquelle toutes les nations viennent pleurer et se lamenter.... C'est sur Christ qu'est bâtie l'Eglise vivante sanctifiée et régénérée par le sang de l'Agneau divin, pas sur toi Pierre, même pas sur toi Simon Pierre, ni même sur toi Céphas. Juste sur moi. Et les secrets enfouis vont être révélés, et l'odeur de la mort sera couverte par celle des lilas. »

Shalom.